Dans l’embrouillamini
De mon obscur cerveau
Un chant d’oiseaux
Ecouter leurs notes-confettis
S’abattre en joyeuse pluie
Sur mes mots fêlés
Noyant le bruit de ma folie
Voilà que l’éternelle nuit
Gagne mes yeux gris

J’irai rejoindre l’Oiseau de paradis