Tu sais, j’ai le cœur qui déborde parfois. Et j’inonde le monde d’amour gratuit. Ça me plaît ces crues d’amour. Et pourtant dedans, c’est plein de mélancolie. L’eau n’emporte pas ma tristesse dans son courant. Elle la contourne. Et quand le niveau baisse à nouveau, la pierre noire est toujours là comme un caillou tenace dans ma chaussure.