Tu es l’oracle
Balançant tes prédictions
Comme des jurons
A la face de misérables

Tu influences le présent
Pour que l’avenir se réalise
Et il se réalise, mécréant !
Je ne voulais pas que tu me dises…

Mais la Pythie est sans pitié
Postillonnant ses mots assassins
Scellant mon funeste destin
Et retuant cet amour mort-né