Emerveillement : retour en enfance quand la lune nous surprenait encore au passage devant le vélux, quand on jouait avec la lumière du soleil, quand on collectionnait les marrons si précieux, quand on courait après les oiseaux, quand on cherchait des fossiles dans les cailloux…

Où es-tu passé ? Faut-il que nous soyons si blasés pour ne plus entendre le coeur de la nature battre dans les chants des oiseaux, dans les caresses des rayons de lune, dans l’odeur de la pluie d’orage ? 

Je veux m’étonner encore et encore. Je refuse de me laisser submerger par le monde si sérieux des adultes. Et je remercie mes enfants de me prêter leurs lunettes merveilleuses chaque jour, jusqu’à ce qu’ils deviennent trop grands eux aussi…